|
La couverture végétale
La forêt
Exclusivement localisés
dans l’extrémité sud de la
commune, les massifs forestiers font corps avec
les contreforts pyrénéens qui les
supportent.
Il y a là une couverture forestière
quasi-totale, à l’exception d’une
partie du versant nord occupé par la carrière
et des sommets vierges de toute végétation.
Les bois et bosquets
Comme les massifs forestiers suivaient
la contrainte du relief, les bois et bosquets
accompagnent les mouvements doux des collines
du piémont et les ponctuent de chapelets
aussi nombreux qu’éparpillés
sur les parties sud, ouest et est de la commune.
Les bois suivent les pentes et s’accrochent
au point haut des collines, laissant à
découvert les versants réguliers
et sans ride. Les bosquets nombreux se localisent
moins précisément sur le territoire
et renforcent les lignes arbustives de la structure
bocagère.
Les structures bocagères
Elles vont de pair avec une occupation
boisée éparse et assurent en quelque
sorte une « toile » arbustive et arborée
entre les masses boisées.
Elles sont présentes en particulier sur
les collines du piémont pyrénéen
avec néanmoins une représentation
encore visible dans la plaine ouverte d’ASSON.
La ripisylve
Les nombreux cours d’eau
qui sillonnent la commune d’ASSON s’accompagnent
d’une végétation spécifique
: la ripisylve, c'est-à-dire la végétation
de zone humide.
Même si elle accompagne l’ensemble
des rûs, ruisseaux et points d’eau,
elle est souvent intégrée aux bois
et bosquets, la rendant peu visible au prime abord.
Par contre, la ripisylve accompagnant les vallons
de l’Ouzom et du Beez est clairement indentifiable
de par son épaisseur et sa silhouette se
découpant sur les paysages ouverts de la
plaine d’ASSON en particulier.
Elle est constituée d’une strate
arborée typique composée en majorité
d’aulnes, de peupliers, de saules et de
frênes.
Les tapis de
cultures
Les espaces agricoles occupent
une assez faible surface du territoire d’ASSON
: 30%.
Une répartition très nette s’est
instaurée avec les espaces forestiers et
boisés, calée sur la logique du
territoire au relief marqué entre les espaces
de cultures céréalières et
ceux consacrés aux prairies. |