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Il y eut aussi cette activité
très locale qu'était la production
de chapelets; activité due certainement
à la proximité de Lourdes,
mais aussi à la présence dans
nos montagnes du buis, ce bois dur qui convenait
parfaitement à la confection des
grains. *
Trois unités allaient
ainsi se partager la transformation du précieux
bois en objets de culte, voire parfois en
boutons.
L'usine Labarbère,
au quartier Labat, fut apparemment la plus
importante avec 17 chapeletières,
1 enfileuse, 1 mécanicien et 1 ouvrier.
L'unité de Guichou-Milhet était
située au quartier de Batbaches,
tout près de l'Ouzom; elle employait
8 chapeletières et 7 mécaniciens.
Enfin, la maison Prat, un peu plus en amont
sur la route d'Arthez d'Asson, employait
à la même époque 8 chapeletières
et 2 ouvriers.
Ce patrimoine reflète
bien l'évolution des conditions économiques
au cours du 20ème siècle et
le passage d'une économie locale
à une économie d'échelle
mondiale.
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